Les Solutions Numeriques

Cette année, ELAN a mené un sondage auprès d’une trentaine  d’artistes et de producteurs artistiques œuvrant dans diverses disciplines afin de déterminer si les créateurs anglophones du Québec disposent des outils nécessaires pour rejoindre le public et élargir leur auditoire.

ELAN a découvert

La majorité des répondants disent consacrer

60%

de leur temps et de leur énergie à l’utilisation des médias numériques à des fins promotionnelles.

Plus de

75%

estiment que les médias en ligne locaux ne reçoivent pas le soutien nécessaire pour donner une bonne visibilité à leurs créations.

 

Près de

80%

aimeraient bénéficier d’une plateforme de calendrier culturel plus complète afin d’offrir une meilleure visibilité à la production artistique de langue anglaise.

 

ELAN a également mené une enquête auprès d’une vingtaine d’organes de presse, qu’il s’agisse de journalistes indépendants ou de conglomérats médiatiques.

Les résultats ont révélé que :

89%

considèrent que leur modèle médiatique soutient les artistes émergents.

52%

considèrent que leur organe de presse n’est pas renseigné sur tous les événements artistiques anglophones qui ont lieu
au Québec.

Plus de

75%

75 % ont déclaré qu’un service de calendrier culturel multidisciplinaire des productions de langue anglaise sensibiliserait leur média aux événements artistiques.

ELAN a également organisé des groupes de discussion avec des artistes, des producteurs et des médias voués aux arts, et réalisé des entretiens avec sept experts techniques et quatre spécialistes en marketing médiatique. Après plusieurs mois de recherche et de compilation des résultats, ELAN en arrive à formuler les recommandations suivantes :

Puisque la communauté artistique anglophone du Québec accuse du retard en matière de technologies du marketing, ELAN est bien placé pour jouer un rôle de premier plan dans le développement de solutions numériques qui permettront d’augmenter la visibilité et les revenus des producteurs artistiques.

Chef de projet : Daniel Webster
Assistante de projet: Rio Victoria Jestin
Directeur éxecutif d’ELAN: Guy Rodgers

Conception graphique et résumé du rapport : Corey Gulkin
Nous remercions tous les gens qui ont collaboré ou participé bénévolement à ce sondage.

Ce sondage a été rendu possible grâce à l’appui du ministère Innovation, Sciences et Développement économique Canada.

Research funded by:

 Innovation, Science

et Développement économique Canada

460 Sainte-Catherine Ouest
Suites 706, 708, et 917 (pour le projet S’épanouir au Québec)
Montréal, Québec, Canada H3B 1A7
(514)-935-3312
admin@quebec-elan.org

Cliquez ici pour voir notre vérification de l’accessibilité (anglais).

ELAN est un organisme de langue officielle en situation minoritaire dans un pays qui ne reconnaît que deux langues officielles, soit le français et l’anglais. Nos bureaux se trouvent à Tiohtiá: ke, ancien nom de Montréal en kanien’kehá: ka, langue des Mohawks, et la ville était également connue sous le nom de Mooniyang, nom anishinabe que lui avaient donné les Algonquins. Bien que nous soyons basés dans cette ville, nous avons également réalisé des projets dans plusieurs régions du Québec.
Nous aimerions souligner l’important travail accompli par les Premières Nations pour faire revivre les langues traditionnelles liées à ces territoires et pour défendre le statut officiel des langues autochtones au Canada. Le kanien’kéha et l’anishinabe ne sont que deux des nombreuses langues autochtones liées à notre province, où l’anglais et le français sont des langues coloniales. La province que nous connaissons sous le nom de Québec est née d’une fusion des territoires traditionnels des nations innue et inuite, des nations algonquiennes et des nations mohawks de la Confédération Haudenosaunee. L’atikamekw, le cri, l’inuktitut et l’innu-aimun font également partie des nombreuses langues autochtones autrefois parlées de manière majoritaire au Québec, et cela bien avant l’arrivée du français et de l’anglais.